Juin 042018

Adieu coton et sopalin, mes 1ères bonnes résolutions pour la planète !

Adieu coton et sopalin, mes 1ères bonnes résolutions pour la planète !

Il y a quelques mois, je lis une phrase sur internet, que j’ai pris pour anodine, du style « on parle de tri dans la maison mais, où en êtes-vous du tri de la poubelle de votre salle de bains ? »… alors ça, je ne m’étais même pas posé la question !

C’est une poubelle de toutes façons plus petite que celle de la cuisine, et je n’y voyais pas grand-chose, à part du blanc…cotons-tiges, kleenex, cotons…

J’aimais bien ces grands cotons qui servent d’habitude au nettoyage des bébés, j’y versais mon eau micellaire, et le tour du démaquillage était joué ! Puis, lisant ma nouvelle bible, « Zéro déchet », de Béa Johnson, je me mets enfin à réagir… trop c’est trop, un gros coton démaquillant par jour, ça suffit, il FAUT que je fasse quelquechose !

 

J’entre pour la 1ère fois, grâce à cela, dans une épicerie spécialisée en vrac, « Cityzen market », rue Durand à Montpellier. J’achète 4 petits carrés de tissu pour pouvoir les laver souvent et en avoir toujours sous la main (si vous savez coudre, vous pouvez les confectionner avec des serviettes éponge, j’imagine, et un joli tissu cousu derrière. D’ailleurs, Maman m’en a cousu 7 par la suite, avec des serviettes dont elle ne se servait plus, c’est la photo des canards !). J’essaye le soir avec le produit habituel… chouette, ça fonctionne aussi bien, et peut-être même plus vite, c’est doux et joli. Comme je l’ai déjà dit, je suis prête à changer si c’est pour trouver aussi bien !

Assez vite, ça réduit bien les déchets…reste encore un peu de coton dans la salle de bain pour m’ôter le vernis au dissolvant, mais si vous avez d’autres idées aussi efficaces, je suis preneuse.

Bon, comme souvent quand je change un truc, je suis ouverte à d’autres expériences…je retrouve dans un placard des chiffons en microfibre dont je ne me servais pas… adieu le sopalin pour les vitres !

Puis je retrouve chez ma mère toute une collection de mouchoirs en tissu de mon enfance…je tente…c’est parfait, j’y reviens ! Je me demande encore comment j’ai pu écouter les sirènes du « tout jetable », mais ça devait être dans l’air du temps, on devait considérer que c’était plus simple d’utilisation.

A ce propos, c’est amusant, j’ai eu tout de suite 2 réactions de proches : « …et tu vas mettre ça dans ton lave-linge ? ». Bien sûr, comment faisaient nos mères autrefois ? Un lave-linge est fait pour ça, si on y mettait du linge propre… ça se saurait ! Moi je suis contente d’avoir retrouvé mes jolis motifs fleuris ou géométriques.

Résultat ? Ma poubelle de salle de bains est réduite à une portion congrue (j’adore cette expression, il fallait que je la place ! 😛 ) et tient dans un placard…restent les cotons-tiges avec bâtonnet en bois (de toutes façons en 2020 seront interdits ceux en plastique), je ne suis pas encore prête pour d’autres alternatives, mais votre expérience m’intéresse, si vous utilisez autre chose.

Et dernière chose à laquelle je pense… quand on invite du monde à la maison, j’oublie les serviettes en papier, pour laisser à mes convives le plaisir d’utiliser des serviettes en tissu… appel aux restaurateurs sur ce point, d’ailleurs !

Pour la nature : moins de déchets et moins d’arbres coupés pour produire tout cela

Pour moi : moins de déchets à jeter, autant d’efficacité, pas plus de lessives vu le peu de place que cela prend dans la machine, et encore plus de douceur !  Et ci-dessous, on parle du coût ! 😉


Reader Comments

  1. Cela fait quelques années que nous sommes revenus aux mouchoirs en tissus, sans regret, juste en cas de gros rhume il nous arrive de recourir au jetable…
    Pour le démaquillage, lingette marque H2O, oui, bon ok, c’est une ancienne vdi qui te parle, c’était l’occasion de tester ce produit mais du coup, je ne fais plus qu’avec ça.
    J’ai des microfibres dans mes sacs à main pour les lunettes, et ecrans divers:impeccable !
    Et j’ai des microfibres pour les vitres, ménage, etc.
    Je regarde depuis un bon moment pour les cotons tiges et les protections hygiéniques, mais je n’arrive pas à franchir le cap…

    1. Bon, la 1ère qui trouve une alternative pour les cotons-tiges, avertit l’autre ! 🙂 Pour les protections, une connaissance à moi se met aux lavables, j’attendrai son retour. Bonne journée Sylvie.

      1. Bonjour, les cotons tiges bien longtemps que je ne m’en sers plus, c’est simple mais après plusieurs bouchons qui se forment au fond de l’oreille car le coton tige n’enlève pas grand chose, j’ai trouvé en pharmacie des “cure oreilles” oui le terme n’est pas très élégant… Il en existe de deux sortes.
        Soit un objet tout métallique avec un bout recourbé, soit un autre objet qui ressemble à un outil pour enfiler le fil dans le chas d’une aiguille, une boucle en métal qui permet de bien nettoyer l’oreille des surplus de cérumen. Facile à rincer et plus besoin de cotons tiges….

        1. Bonjour Sonya, merci pour cet éclairage. Mon beau-père l’a fait un temps, dixit mon homme, mais ce n’est pas le genre de conversations qu’on a habituellement l’un avec l’autre ! 🙂 Je suis donc contente d’avoir un retour d’utilisatrice. Bon, je crois qu’il faut je m’y mette… retour d’expérience à lire ici dès que c’est fait ! 🙂 Bonne journée

          1. Salut Anne! J’ai acheté il y a quelques mois un “oriculi” ou cure-oreille dans une épicerie bio, et j’en ai vu à l’épicerie “City Zen” de notre quartier dont tu as déjà parlé. Je n’ai pas encore réussi à le prendre bien en main, j’ai eu un peu mal aux oreilles en l’utilisant au début, du coup j’ai encore des cotons tiges, mais bon je ne me décourage pas, je crois qu’il faut surtout apprendre à se curer les oreilles autrement…
            J’aime les quelques articles que je viens de lire sur ton blog, tu es sincère dans tes articles, je trouve ça très agréable, ça donne envie de t’imiter !

            1. Oh merci Solène, cela me touche ! Oui je suis sincère et comme je dis souvent, ce blog me sert de “tuteur” pour continuer à apprendre moi-même.
              Amusant ce que tu me dis sur les cotons-tiges, on a acheté des cure-oreille la semaine dernière, mais j’ai encore du mal à y passer à 100% ! On a trouvé des cotons-tiges en carton, c’est déjà ça, alors on se sert des deux. Une dame rencontrée dans une soirée “zéro déchet” m’a dit que cela prenait environ 15 jours pour s’y mettre.
              Solène, ton com’ et ton inscription me touchent d’autant plus après mon mail de ce matin sur l’association… à bientôt, sur ce blog ou en vrai !:)

  2. Salut ! Je suis la connaissance 🙂 Après un looooooooong temps de réflexion, j’ai enfin sauté le pas vers les serviettes hygiéniques lavables, alias les SHL. J’en suis encore au rodage puisque je n’ai essuyé qu’un seul cycle (sans mauvais jeu de mots) et je me dis tout de même : mais que n’ai-je commencé plus tôt ! Laissez-moi clouer les idées reçues au pilori : 1. Non ce n’est pas sale. C’est même plus propre qu’un mouchoir jetable ou même lavable. Et non, contrairement aux serviettes jetables qui fouettent sévère, ça ne sent pas mauvais. Même après toute une après-midi bien pliée au fond de mon sac, dans la pochette spéciale SHL. Si si, j’ai osé renifler, mais j’ai un esprit particulièrement sacrificiel quand c’est pour la bonne cause.
    2. Ça absorbe très bien. Pas de fuite, même si ce n’est évidemment pas exclu, au même titre que les serviettes jetables polluées et polluantes, on est bien d’accord. Et ce n’est pas plus inconfortable non plus. Un bémol toutefois, ça a parfois tendance à glisser vers l’arrière, mais rien d’insoluble : apparemment il y a une technique pour éviter ça, mais je ne l’ai pas encore saisie. Je vais étudier la question.
    3. Ça se lave très bien. Je pensais qu’il me faudrait une organisation, voire une vie, à la Caroline Ingalls pour pouvoir laver tout ça et finalement, ben non. Petit lavage à la main et au savon au fiel (pour détacher) et tout s’en va. Il n’y parait vraiment plus rien, ce qui est franchement surprenant. Toutefois, si on préfère les passer en machine, un petit prélavage à la main s’impose quand même. Enfin, je dis ça, c’est vous qui voyez.
    4. Non, ce n’est pas une régression, mais bien une évolution, car nous ne pouvons plus nous permettre de faire comme si toutes nos scories disparaissaient par magie. C’est loin d’être le cas, et aujourd’hui, nous avons urgemment besoin de prendre conscience que l’avenir de notre monde (et le notre donc) est bien plus précieux que l’ultra confort et l’immédiateté.
    Voilà mon petit billet concernant les SHL. Et l’avenir de la planète. Ça fait du bien par où ça passe.
    A bientôt !

    1. Whaouh ! Merci Aline d’avoir répondu, et d’avoir pris le temps d’être si précise (et amusante…)!! Les retours comme celui-ci sont super importants. Les règles sont un souci que je n’ai plus, et donc j’ai besoin de l’expérience des copines ! J’ai lancé ce blog également pour des partages de “bonnes pratiques”, c’est chouette. Bises

    2. Je dis aussi whaouh! Avec un tel retour, je pourrais bien franchir le cap car c’est exactement sur les SHL que j’ai accroché mon attention… Anne, ton nouveau blog est une pépite

  3. Bonjour !
    J’ai changé mes cotons à démaquiller par des “cotons” en eucalyptus. J’avais un peu peur car j’ai la peau sensible : très bonne surprise c’est encore plus doux que les cotons jetables !
    Finalement le changement d’habitude a été tres facile pour ce point là !
    Merci Anne : j’hésitais, ce post m’a fait sauter le pas !

On en discute ? ;)

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